Dernière mise à jour le : 14 novembre 2007
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Du canal de Panama à Tahiti, à bord de Dagda en juin-juillet-août 2009
Dagda fait ses premières navigations dans le Pacifique.
mettre ici une carte du parcours avec des liens vers des photos et des textes spécifiques
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- A. Traversée S3 (Juin 2009) : Panama - Galapagos via les îles Perlas, l’île de Malpelo (Colombie), l’île Coco (Costa Rica)
Un véritable VOYAGE hors du temps, sur les traces de Morgan le flibustier, une traversée fantastique riche d’une exceptionnelle diversité faite pour les marins plongeurs désireux de rencontrer dans le même séjour trois des plus inoubliables spots de la planète pour rencontrer d’incroyables créatures sous marines pélagiques et des animaux terrestres d’un autre age...
Vous rencontrerez sur ce parcours 3 sites inscrits au patrimoine mondial de l’humanité : Coco, Malpelo, les Galápagos.
embarquement Panama City
débarquement Galápagos
durée du séjour 20 jours
milles parcourus : 1000
météorologie : conditions variables avec en règle générale peu de vent.
départ sous un climat équatorial suffoquant pour aller très rapidement vers des conditions plus tempérées dès l’entrée dans le courant de Humboldt.
plongées exceptionnelles... émotions sous-marines garanties.
Archipel situé à une centaine de Km de Panama, son nom a été donné par l’activité majeure précolombienne sur ces îlots : la récolte des perles !!!
Plus d’une centaine d’îles dont certaines dépassent 50 km², des plages extraordinaires, peu de tourisme et une densité d’habitants très faible ont gardé le caractère intact de ce lieu très tourné vers le farniente et la pêche sportive. Ses eaux sont richement peuplées de poissons pélagiques, ce qui en fait le spot des panaméens fortunés.
Une côte très découpée offrant de nombreux mouillages abrités dans des écrins de verdure luxuriante, des plages de sable doré exceptionnelles en font encore un lieu magique qu’il fait bon découvrir et sur lequel on aime se reposer…
Sangliers, cerfs, agoutis, sont les gros mammifères qui accompagnent les cris des perroquets et les « passées » de pigeons géants souvent dans une végétation très dense… De nombreuses sources et cascades permettaient aux navires de se ravitailler une dernière fois avant les grandes traversées vers l’Ouest.
La saison des pluies commence réellement à la fin du mois de Juin. Il n’y a pas de cyclones ni tremblements de terre dans cette zone et les températures moyennes sont aux alentours de 27° .
C’est pour les yachties, la première étape sur la route du Pacifique…
Un ensemble de cailloux de basalte (0,35km²) appartenant à la Colombie et inscrit aussi au patrimoine de l’Humanité pour protéger son incroyable biotope sous marin, parc naturel gardé par quelques Rangers.
S’y arréter et plonger nécessite des autorisations en bonne et due forme… L’un des spots sous marins où vous verrez la plus grande concentration de requins marteaux au monde ! Mais les raies mantas, et les raies léopards, les requins baleine, les tortues, barracudas, carangues, sérioles, et une multitude de murènes vous garantissent un spectacle que vous n’êtes pas prêts d’oublier. On y a aussi découvert une nouvelle espèce cousine du requin taureau, le requin « féroce ».
La directrice du Parc est une amie de Bernard Seret, l’Ichtyologue renommé et ami qui m’a aidé à préparer la traversée à la nage.
Le lieu est austère, tant hors de l’eau que sous l’eau. Ici peu de corail, les plongées se font dans une eau froide et claire avec des courants importants (plongée en dérive). 3 navires colombiens sont autorisés régulièrement à y plonger… Avant son classement, c’était un lieu de rendez vous des narco trafiquants !!! la présence militaire les a fait fuir !!!
Si vous cherchez encore l’extraordinaire, vous le trouverez à l’île Coco.
D’autres paysages à couper le souffle, totalement différents de Malpelo… L’île beaucoup plus grande (52 km²) est couverte de forêt et est surtout célèbre, car la légende dit qu’elle renferme le trésor du flibustier Morgan. Une plaque gravée par son équipage s’y trouve. De nombreux chercheurs de trésors ont tenté leur chance, en vain !!!
Là encore, inscrite au patrimoine de l’humanité pour tenter de préserver son incroyable biodiversité, vous y trouverez les mêmes espèces qu’à Malpelo… Mais ici, il est possible de jouer à Indiana Jones à terre… Plages magnifiques et sauvages, vous pourrez vous enfoncer dans la jungle pour vous transformer en chasseur de trésor ou en « bird watcher » La faune sous marine y est aussi riche que celle de MALPELO, vous offrant aussi un frisson par minute !! Des cascades magnifiques parent les plages surplombées de grandes falaises. Un bon mouillage se trouve dans le quart Nord Est de l’ïle. On y trouve encore des inscriptions gravées dans les rochers de navires ayant fait escale et datant du 17 ème siècle ! Plusieurs espèces d’oiseaux et de lézards endémiques se trouvent sur l’île, protégée là aussi par une petite garnison de rangers.
- B. Séjour S4 (Juin 2009) aux Galápagos :
Morceau de Jurassic Park , îles d’un autre monde, géologie sans concession à la vie, autant de qualificatifs qui font le mythe de ces îles… Un séjour ressourçant au milieu d’un monde fragile qui est en train de disparaître ! l’UNESCO l’a placé cette année dans les sites appartenant au patrimoine de l’humanité qui sont en danger.
Vous y rencontrerez une faune terrestre ou marine unique et légendaire !!!
embarquement Galápagos
débarquement Galápagos
vol via Quito
durée du séjour 14 jours, soumis à autorisations spéciales
milles parcourus : 150
météorologie : conditions variables avec en règle générale peu de vent.
conditions tempérées humides du fait du courant de Humboldt (courant froid)
plongées exceptionnelles possibles selon autorisations
Archipel mythique, appartenant à l’EQUATEUR et sur lequel vivent environ 30 000 personnes, Les Galápagos sont entrées dans la légende grâce à Darwin et à son traité sur l’origine des espèces…
En 1959, le gouvernement équatorien transforma les Galápagos en parc national. En 1978, l’Unesco, inscrit les Galápagos comme « world héritage site ». En 2007, l’Unesco a tiré la sonnette d’alarme en déclarant l’archipel comme l’un des rares sites inscrit au patrimoine mondial de l’humanité en grand danger !!!
S’il est difficile d’obtenir des autorisations de visite, le paiement de « fees » conséquentes permet souvent de lever les interdictions… Dans un pays où le niveau de vie est très réduit, il est facile d’imaginer que tout est possible à condition d’avoir des dollars dans sa poche ! Pourtant la vie y est très bon marché (repas 3-4 USD).
Vous nagerez avec les otaries effrontées venant coloniser la jupe arrière du bateau, vous y rencontrerez sous l’eau les mêmes espèces qu’à Malpelo ou à Coco. Mais à terre, les paysages minéraux peuplés de « monstres » anti-diluviens comme les iguanes et les tortues endémiques vous feront prendre conscience de la terrible fragilité de la nature et de ses habitants !
Cependant, la pression des animaux importés par l’homme, le tourisme de masse amenant de nombreuses pollutions, les pêches illégales tant par les navires asiatiques que par les locaux pour revendre les ailerons de requins par exemple, mettent tout l’écosystème des Galápagos en danger de mort… Il est possible que des mesures draconiennes soient prises dans les années qui viennent. L’accès à l’archipel pourrait être encore plus réglementé et limité…
Il faut voir les Galápagos une fois dans sa vie !!!
- C. Traversée T1 (Juillet 2009) : Galápagos - Île de Pâques via Sala y Gomez, l’île déserte voisine :
Une traversée extraordinaire de 2000 milles avec une moyenne élevée au vent de travers faite de grands surfs sur les houles Pacifique. Départ et arrivée sur des îles légendaires chargées d’histoire… ==> Pour les marins passionnés !
embarquement Galápagos
débarquement Île de Pâques
durée du séjour 20 jours
milles parcourus : 2000
météorologie : Départ sous un climat aux conditions tempérées et humides pour retrouver les conditions tropicales maritimes puis de nouveau les conditions un peu plus tempérées de l’île de Paques
civilisation disparue exceptionnelle...
plongées intéressantes
L’une des îles désertes les plus éloignées de toute terre… Si ce n’était sa voisine l’île de pâques qui se trouve à 500km, Sala y Gomez serait l’une des îles les plus isolées de la planète…
Volcanique, partie émergée d’une montagne sous marine, elle couvre à peine 15 hectares avec son petit îlot satellite…
Déserte, couverte de sel, elle accueille seulement quatre espèces de plantes. Classée sanctuaire naturel par le Chili, un phare et un système d’alerte aux tsunamis y ont été installés en 1994.
Si des colonies d’oiseaux sont les maîtres de ce bout de terre, crustacés et oursins sont étroitement surveillés par des requins curieux !!!
Un lieu étonnant qui a été foulé par moins d’une vingtaine de personnes au cours du dernier cinquantenaire, un lieu où aucune autre embarcation n’est susceptible de vous emmener, une courte escale avant l’arrivée à l’île de pâques !!!
La mystérieuse, l’isolée, incroyable vaisseau volcanique dressant fièrement ses flancs au milieu du Pacifique, à plus de 2000 Km de toute terre habitée (Pitcairn), elle aussi est inscrite au patrimoine mondial de l’humanité…
Ses statues sont étonnantes, les Moais, érigées on ne sait encore comment. Sa civilisation disparut soudainement en tant que civilisation sans doute par suite de la destruction de son propre environnement (forêts, etc.…). Ses descendants revendiquent fortement leur identité Pasqua. Un immense aéroport international est capable d’accueillir en secours les navettes spatiales.
Les paysages champêtres y sont sublimes : il est possible de les parcourir à cheval. Les creux dans les falaises abritant des plages dorées sont aussi somptueuses que secrètes, gardées par des rangs de statues gigantesques immobiles le regard tourné vers le large…
C’est un véritable voyage initiatique au sein d’une civilisation perdue dont les écrits sur des tablettes de bois n’ont toujours pas livré leur signification qu’offre cette escale mystérieuse… La puissance de la houle pacifique battant ses falaises de basalte noir, le cri des oiseaux de mer qui nichent, une météorologie qui ne sait si elle doit suivre l’alizé tropical ou s’acoquiner avec les dépressions remontant du grand Sud, tout est là pour faire de ce mouillage très technique un souvenir acéré à nul autre pareil ! …
- D. Traversée T2 (Juillet-Aout 2009) : île de Pâques – Atoll Ducie – Ile Henderson - Pitcairn – Les Gambiers :
==> Pour les marins passionnés !
D’une civilisation perdue à la légende du Bounty pour arriver dans les plus reculées et les moins connues des îles de la Polynésie française… Encore un voyage hors du temps, baigné par l’histoire de l’humanité !
embarquement Île de Pâques
débarquement Rurutu ou Tubaie (Australes)
durée du séjour 22 jours
milles parcourus : 1700
météorologie : Conditions d’alizé su Sud Est avec température à la limite du climat tempéré et du climat tropical
civilisation disparue exceptionnelle. L’histoire du Bounty.
paysages Pacifique exceptionnels de l’atoll Ducie (l’un des plus éloignés de la civilisation) et des Australes.
plongées intéressantes à Henderson, Ducie, et dans les Australes.
Le groupe des îles de Pitcairn
Ce groupe doit sa célébrité à la fameuse mutinerie du Bounty ! les 50 îliens qui restent à vivre sur Pitcairn sont tous des descendants des fameux mutins et de leurs femmes polynésiennes… Un passé encore lourd qui donne son caractère à cette micro population qui a vécu plusieurs fois l’exil forcé (île Norfolk) et qui a choisi de revenir sur Pitcairn…
Administré par la Nouvelle Zélande, sous le contrôle de l’Angleterre, c’est la France et ses bateaux qui ravitaille Pitcairn…
L’atoll Ducie : Atoll inhabité, presque parfait dans sa forme ronde, il se trouve à 500km à l’Est de Pitcairn… Environ 6 km², les plus hauts arbustes culminent à 7 ou 8m au dessus du niveau de la mer… Son lagon est profond et il semble que de nombreux poissons y soient ciguatérés… Lieu de ponte des tortues vertes.
C’est la première terre visible en arrivant de l’île de Pâques !
L’ïle Henderson : Grande île, 37 km², avec une altitude maximum d’environ 30 m, elle fût habitée aux temps préhistoriques et dans un passé beaucoup plus voisin (13ème siècle). Des vestiges ont en effet été trouvés dans les grottes qui découpent l’une de ses falaises intérieures.
Couvertes d’arbres bas, et souvent épineux, son sol fait de calcaire très coupant ne permet pas de s’y promener facilement. Seuls les habitants de Pircairn viennent parfois y chercher des troncs utilisés pour leurs constructions.
Mouillage difficile, mais plages magnifiques, quelques rares missions scientifiques sont passées par Henderson au cours du 20 ème siècle… Comme dans tous ces lieux encore sauvages, la faune et la flore terrestre ainsi que le biotope sous marin sont intacts !!!
L’île de Pitcairn : « Île volcanique aux sols fertiles, avec un accès maritime difficile », ce sont ces conditions qui avaient conduit les naufragés du Bounty à échouer leur navire sur cette île.
Il n’y a toujours pas de port ici, et les transbordements entre les rares cargos ravitailleurs et la terre se font avec les copies des yoles que l’on trouvait sur les anciens navires anglais !!! Rapides et efficaces à l’aviron, capables de franchir les rouleaux déferlants lorsque la houle se lève, ce sont ces canots qui sont l’ultime lien avec les visiteurs !
Une dizaine de familles peuple ce caillou perdu… L’accueil y est toujours étonnant, chaque famille souhaitant tisser un lien avec un ailleurs qu’elle ne connait pas.
Une escale qui vit toujours à cheval entre son incroyable passé et un futur incertain…
L’atoll Oeno : Oeno est un très bel atoll bas entouré par de merveilleuses plages de sable blanc situé dans le Nord Est de Pitcairn…l’île débarrassée de ses rats depuis 1997 laisse maintenant se développer ses précieuses colonies d’oiseaux de mer. Comme pour Ducie et Henderson, ce sont des lieux de ponte des tortues vertes. Parfois, en été, les habitants de Pitcairn viennent chercher ici les plaisirs de la plage… Plusieurs bateaux se sont échoués sur Oeno, le plus célèbre étant le clipper américain Wild Wave.
L’archipel Gambier est un petit groupe d’îles proches les unes des autres appartenant à la Polynésie française et situé à l’extrême Sud Est des Tuamotu. Elles sont différenciées des Tuamotu par le langage de leurs habitants qui se rapproche plus de celui des Marquisiens et parce que leur origine volcanique, surtout celle de Mangareva, diffère de celle des atolls des Tuamotu. Reliées régulièrement par Air-Tahiti, ces îles vivent toutefois hors du temps…
Ile de Mangareva : La population de Mangareva était de 872 habitants en 2002. Le sommet de l’île culmine à 441 mètres : le mont LE DUFF. Le climat y est très agréable puisque variant entre 19° ET 29°
Dans la baie de Rikitea, les petites maisons qui longent la route sont toutes entourées de pamplemoussiers, d’arbres à pain, d’arbustes de fleurs, que les propriétaires sont ravis de vous offrir lorsque vous les saluez… Une leçon d’hospitalité rafraîchissante qui donne à réfléchir sur les valeurs de notre société individualiste…
Végétation tropicale et arbres des pays tempérés se côtoient… Pins et mélèzes font face aux cocotiers !!! Ici, il est possible de ravitailler en produits frais (chers) en eau et en gas-oil. La cathédrale est caractéristique puisque construite avec des coquillages… Par contre les vestiges des essais nucléaires français dans les années 60, le bunker militaire et celui réservé à la population n’ont pas pris une ride !!!
Les promenades sur les chemins balisés sous le manteau de verdure permettent de cueillir au gré du sentier fruits du Pandanus, oranges, citrons pamplemousses sauvages. La vue en haut du mont le Duff est exceptionnelle sur tout le lagon. Des chèvres sauvages seront votre seule compagnie au cours de cette belle promenade de 5 heures…
Et puis comme dans toute la Polynésie, les fêtes sont des moments intenses. Si vous avez la chance de rencontrer le peuple polynésien au cours d’une fête, vous reviendrez avec un souvenir inoubliable !!! Les musiques, les danses souvent suggestives, les corps luisants des tahitiennes et des tahitiens, les parfums de fleurs mêlées vous laisseront sous le charme…
Île de Taravai De forme triangulaire, Taravai est séparée de Mangareva par un chenal de 2 km de largeur, couvre 5,3 km2 et culmine à 256 m.
L’île déploie une végétation luxuriante, avec de nombreux cafeiers. Cette île a été également découverte par le navigateur anglais James Wilson en1797.
On y trouve des élevages de nacres perlières comme dans toutes les îles des Gambiers… et peut-être aurez vous la chance de voir une greffe effectuée par les spécialistes chinois dans une de ces fermes…
Ile d’Akaramu Un chenal étroit réservé aux petits tirants d’eau et vous voilà dans des eaux turquoises et transparentes à 4 milles de la capitale Mangareva, sur une autre île…
Ici, c’est un véritable gazon qui recouvre le sol alors que de chaque côté de l’allée principale, les cocotiers, les bananiers, pandanus, tiarés s’enchevêtrent…
Plages magnifiques faites pour le farniente…
Île d’Aukena Aukena est la quatrième plus grosse île de l’archipel. 2,5 km de long sur 0,5 km de large, Aukena est située à 5 km au sud-est de Mangareva et culmine à 198 m.
Actuellement une trentaine de personnes vit dans le seul hameau : Purirau. On peut y voir des vestiges de la période missionnaire : l’église Saint Raphaël construite en 1839, la première en pierre, ainsi que la tour de guet, servant de point de repère au sud-ouest de l’île.
Aukena est réputée pour avoir l’une des plus belles plages de sable blanc de la polynésie.
Un ancien belvédère où le dernier roi déchu, Gregorio, venait contempler son royaume christianisé se trouve sur une des hauteurs de l’île.
- E. Traversée T3 les « oubliées » (août 2009) : Gambiers - Australes – Tahiti via RAPA TUBAIE, RURUTU, et RIMATARA :
Un véritable voyage au cœur de la Polynésie authentique et loin des escales traditionnelles. Les îles de la Polynésie française les plus extraordinaires et paradoxalement les moins connues… Avec au programme Rapa la plus septentrionale et Raivavae la plus belle des îles du Pacifique Sud devant Bora.
==> Pour ceux qui veulent marier authenticité et plaisir de naviguer sur un coursier.
embarquement Gambiers
débarquement Tahiti
durée du séjour 20 jours
milles parcourus : 1700
météorologie : Conditions d’alizé su Sud Est avec température à la limite du climat tempéré et du climat tropical (16-20° en hiver austral)
paysages Pacifique exceptionnels des Gambiers et des Australes. Fermes perlières. Escales totalement authentiques.
plongées intéressantes
Les îles les plus sauvages de la Polynésie française pour deux raisons : elles sont subtropicales et le climat y est tempéré surtout à Rapa qui se trouve à 1400 km dans le Sud de Tahiti. Le tourisme y est pratiquement absent et les habitants y vivent en autarcie, chacune des îles étant éloignée de plusieurs centaines de km de l’autre... Pourtant, c’est ici que vous entrerez dans la légende de l’accueil Polynésien, sans que celui-ci ait une visée commerciale …
En arrivant de Pitcairn, les premières îles des australes sont les Marotiri, un groupe de quatre îlots inhabités qui sont un paradis d’oiseaux marins et dont les eaux environnantes sont très poissonneuses… Une brève escale pour satisfaire la passion des plongeurs et des bird watchers si les conditions le permettent, nous fait entrer dans le monde perdu de cet incroyable archipel.
Pour la plongée, ici, au minimum shorty, mais une combinaison complète est plus indiquée.
L’ïle RAPA L’île des superlatifs : la plus Sud de la Polynésie française, la plus éloignée des autres îles, la plus tempérée(climat subtropical tempéré) la plus verdoyante, la plus maraîchère, la plus montagneuse avec un fjord qui est le meilleur abri pour les bateaux de toute ces régions du Pacifique Sud, une île hors du commun protégée par sa population qui limite les durées d’escale des bateaux qui y passent…
Ici, pas d’aéroport, il faut aller en bateau et sa voisine la plus proche, Raivave est à 500 Km.
On ne sait ce qui a relié Rapa Nui (la grande), l’île de Pâques et Rapa Iti, (la petite), mais comme sa grande cousine, elle se dresse fière au milieu de l’océan, les 600m du mont Perehau souvent dans les nuages. Ses côtes échancrées, son manteau velours vert lui donnent cet aspect mystérieux que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. Ruines antiques, « pa » (forteresses) altiers qui couronnent fièrement ses sommets n’ont pas encore livrés leurs secrets.
Ici pas de cocotiers ni de coraux, la température ne le permet pas !!! En revanche un véritable jardin d’Eden où l’on trouve des fruits et légumes à profusion, y compris des tas d’espèces qui nous sont totalement inconnues… Oranges sucrées, poires, figues, fruits de la passion, jouxtent les plans d’un café étonnant de saveur, mais aussi du « mungu », plantes aux fleurs rosées sucées comme bonbon par les enfants.
Chèvres, moutons, bœufs sauvages, mais aussi langoustes, crabes, holothuries, crevettes, oursins, huîtres, crabes, permettent à ce peuple de chasseurs pêcheurs de trouver leurs protéines tant sur terre que dans la mer…
Il y pleut souvent… et il est vraiment étonnant de voir les femmes ramasser des pommes ou des pêches.
Ici, votre arrivée ne passe pas inaperçue. L’émotion des Rapas est toujours visible et les colliers de fleurs qui scellent votre départ ne peuvent masquer le fait que ces îliens sont vraiment tristes de vous voir repartir…
L’île RAIVAVAE La plus belle île du Pacifique Sud, devant Bora Bora !!!
Un lagon émeraude sur lequel flotte irréelle un ensemble d’îlots découpés faisant un écrin à l’île principale…C’est dit on, l’une des plus belles terres du pacifique Sud. Et l’une des îles les plus sauvages…
Sous les nuages en lambeaux cotonneux qui emprisonnent les montagnes dont les sommets culminent à 400 m, les fougères parent de vert sombre des vallées profondes.
La vie ici, à 600 Km de Tahiti s’écoule tranquille dans cinq villages qui ne font pas la une de la presse internationale… Communautés soudées ayant encore profondément ancrée la valeur hospitalière pour le voyageur qui leur fait l’honneur de les visiter, vous aurez peut-être la chance d’être invités à un anniversaire ou un mariage, fortuitement, sans chichis comme si vous apparteniez à la communauté.
Toutes ces îles laissent une empreinte forte dans le souvenir de n’importe quel humain de passage ici, même les grands voyageurs les plus blasés.
Juillet Septembre : baleines à bosse.
L’ïle TUBAIE Elle se distingue des autres australes par son relief constitué de deux chaînes volcaniques qui culminent à 420 m. Là encore, il est possible d’effectuer de magnifiques et faciles randonnées dans un relief peu escarpé !
C’est la plus peuplée des Australes : 2050 habitants pour 45 Km² ! Tous les services publics sont regroupés sur la côte Nord dans le village principal de l’île, Mataura. L’aéroport qui est en liaison avec Tahiti située à 600km est aussi sur cette côte.
Très cultivée, elle approvisionne le marché de Tahiti par les avions qui viennent 4 fois par semaine.
Sur la côte Nord Est se trouvent les vestiges du Fort Georges où les mutins du Bounty se sont battus avant de rejoindre Pitcairn.
Mais Tubaie, c’est aussi un magnifique lagon et d’immenses plages de sable blanc façon cartes postales !
Juillet Septembre : baleines à bosse.
L’ïle RURUTU Comme toutes les australes Rurutu est une destination originale. Située à 500km dans le Sud de tahiti, donc plus tempérée, c’est comme ses cousines l’un des greniers de Tahiti… Les cultures maraîchères et l’élevage y sont rois… la vanille que cherche à implanter le gouvernement, le café, mais aussi le tarot et toutes les cultures maraîchères conventionnelles (tomates, choux, salades, etc.) se trouvent ici…
Le mouillage ici est difficile du fait de l’absence de lagon et c’est souvent une escale rapide, fonction des conditions météorologiques pour les yachts de passage…
De nombreuses grottes se trouvent dans le calcaire de l’île…
L’île est très connue pour ses baleines à bosse qui viennent mettre bas dans ses eaux. Autrefois chassées par les habitants (jusqu’en 1957 !), elles sont devenues une importante ouverture touristique pour l’île. Leur observation est strictement réglementée.
Juillet Septembre : baleines à bosse.
L’ïle RIMATARA Ses 8 km² en font la plus petite des australes. Il est difficile de la visiter en laissant un voilier dans un mouillage ouvert. En plus il faut passer la barre sur le corail avec les annexes… Pas facile avec de petites embarcations…
Elle culmine à 83 m et il faut en être proche pour l’apercevoir. C’est la moins connue et la moins visitée du fait de ses handicaps… pourtant on retrouve ici les bonheurs de la vie simple, loin des pressions du monde occidental et la population de 1000 habitants y coulent des jours heureux dans un optimisme et une gaieté permanentes.
Juste quelques chambres d’hôtes peuvent vous accueillir si vous souhaitez y rester…
Juillet Septembre : baleines à bosse
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