Dernière mise à jour le : 6 septembre 2007
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Les dégats sur la planète sont immenses, la prise de conscience prend du temps, mais l’espoir existe, sans doute parce que l’argent est à la clé ! Le meilleur exemple est celui du Crédit-carbone.
Nous sommes en pleine mutation : saurons-nous négocier celle-ci dans les meilleures conditions ?
Tous ces sites nous le prouvent :
http://www.mitchellyachts.co.uk/env...
http://www.rac-f.org
http://www.treecanada.ca
http://www.gdrc.org/uem
http://www.co2solidaire.org/fr
http://www.climatmundi.fr
http://www.sustainabletravelinterna...
http://www.actioncarbone.org
Qu’est-ce que le crédit-carbone ?
Pour les entreprises et les états, un crédit de carbone équivaut à l’émission d’une tonne de dioxyde de carbone. Il permet à son détenteur d’émettre davantage de gaz à effet de serre (par rapport au taux en vigueur fixé par le protocole de Kyoto). Ils sont attribués aux Etats ou aux entreprises qui participent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Le crédit-carbone est coté en bourse
La bourse du carbone est un marché de négociation et d’échange de crédit d’émission de gaz à effet de serre. Les quotas d’émissions (dioxyde de carbone ou CO2, méthane, et protoxyde d’azote) sont accordés par les gouvernements dans le cadre d’un mécanisme reglementaire. C’est l’une des façons qu’ont trouvé les pays ayant signé le protocole de Kyoto pour réduire leurs émissions, et limiter ainsi le réchauffement de la planète. L’incitatif financier, encourage l’investissement dans l’innovation technologique et la modernisation des installations.
Des millions de tonnes d’équivalent CO2 sont ainsi échangées sur le marché, des "brokers" se sont installés, des affaires se font et se défont : la démonstration est faite que la réduction de CO2 dans l’atmosphère peut devenir lucrative, donc interesser des milieux économiques qui, a priori, ne semblaient pas volontaires ... voir par exemple http://www.emit-markets.com
Fonctionnement
Un pays (ou un groupe de pays) fixe ses émissions de carbone à un certain niveau, et émet alors un avis aux entreprises et aux industries qui leur accorde un droit à émettre un montant fixe de dioxyde de carbone pendant une durée donnée. Les entreprises peuvent alors vendre librement leurs crédits d’émissions sur le marché. Les entreprises qui dépassent leurs quotas d’émissions sont pénalisées.
L’idée est que les entreprises qui peuvent réduire leurs émissions pour un coût faible pourront ainsi vendre leurs droits à des entreprises qui ne sont pas en mesure de réduire leurs émissions. Une réduction des permis à émettre augmentera le prix des permis, et incitera les entreprises à réduire leurs émissions.
L’attribution de ces crédits s’articule autour de plusieurs mécanismes. L’un d’entre eux s’intéresse plus particulièrement à la collaboration entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement ; il s’agit du Mécanisme de développement propre (MDP), qui conditionne l’obtention de « crédits carbone » au financement d’un projet de réduction dans les pays en développement. Un tel système permet aujourd’hui aux pays industrialisés de se rapprocher de leurs propres objectifs nationaux fixés à Kyoto. A moyen terme, pour qu’un tel marché fonctionne, les pays industrialisés devront devenir eux-mêmes émetteurs de « crédits carbone » et seront donc contraints de réduire leurs émissions sur le sol national.
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